"A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire".
P. Corneille
ÉCHANGES JURIDIQUES ET PLURIDISCIPLINAIRES
Publié le 5 Octobre 2013 par Dr Oswald KPENGLA-S dans PENSEES DU JOUR
"A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire".
P. Corneille
Publié le 5 Octobre 2013 par Dr Oswald KPENGLA-S dans DROIT DU TRAVAIL ET SECURITE SOCIALE
« L’intérêt de l’entreprise apparaît comme le concept autour duquel il faut rebâtir les droits des salariés. En effet, sous l’action conjuguée des problèmes économiques persistants, des innovations techniques et de la mondialisation des économies, les conceptions traditionnelles en matière d’organisation de la production et du travail sont bouleversées. »
Rock G. DAVID
Publié le 4 Octobre 2013 par Dr Oswald KPENGLA-S dans RAISONNEMENT JURIDIQUE
Fraternelles salutations à tous !
Avec vous chers collègues, amis, sympathisants, et surtout à vous, qui déjà, avez subi une fois, les affres d'une décision de justice, ou simplement à vous, qui en hommes avertis voudriez savoir ce qu'est la fonction du juge, il me plaît de partager cette réflexion.
LA FONCTION DE JUGER ou L'ART DE DIRE LE DROIT
Le juge n’est point le ministre de l’équité, il est l’organe et l’esclave de la loi. Dès lors, comme le confirme DURANTON, « le magistrat doit juger suivant la loi, fut-elle injuste ». C’est pourquoi, écrit MOURLON, « un bon magistrat humilie sa raison devant celle de la loi » et « lorsque la loi est claire, le juge doit la suivre alors même que son application paraît peu raisonnable et contraire à la raison naturelle ».
Il me plaît aussi d'en profiter pour dire un spécial bonjour au Dr Moktar A.
Que L’ÉTERNELLE LUMIÈRE soit sur vous tous et sur votre entourage.
Publié le 4 Octobre 2013 par Dr Oswald KPENGLA-S dans PENSEES DU JOUR
‘’Lorsque je me prépare à discuter avec quelqu’un, je consacre un tiers du temps à penser à ce que je vais dire et deux tiers à penser à ce que l’autre va me dire.’’
A. Lincoln
Publié le 4 Octobre 2013 par Dr Oswald KPENGLA-S dans DEVELOPPEMENT PERSONNEL DURABLE (DPD)
LEÇON 7: ACQUÉRIR DU CHARISME
Le charisme est la « faculté de posséder auprès d’autrui un prestige extraordinaire, une influence certaine ». Le charisme ne va pas servir à vous imposer mais à inspirer la confiance et le respect des autres. Il sera donc particulièrement précieux auprès des personnes que vous rencontrez pour la première fois. C’est la confiance en soi qui propulse et développe votre aptitude à ne pas passer inaperçu.
Si vous souffrez du regard des autres, vous risquez de ne jamais leur présenter une image attrayante de vous-même. C’est pourquoi il faut initier le contact plutôt que de l’éviter à tout prix.
Soyez moins perfectionniste, cherchez plutôt l’excellence, osez prendre des risques. Apprenez à rendre votre image personnelle plus positive. Sachez que vous n’êtes pas obligé de vous soumettre au bon vouloir des autres et qu’il n’y a aucune raison de vous dévaloriser en permanence.
Cessez de croire que les autres sont des adversaires redoutables. Apprenez plutôt à les connaître, à décrypter leurs sentiments en aiguisant votre sens de l’observation.
Étudiez leurs gestes, leurs sourires, la tonalité de leur voix et découvrez quelles émotions ils expriment. Vous vous apercevrez rapidement qu’ils sont aussi vulnérables que vous ! mais qu’ils savent sans doute mieux le cacher….
Il n’y a pas que la communication verbale pour développer son charisme. S’en tenir à l’élocution, c’est se limiter à un rôle d’orateur. Votre attitude physique, vos gestes, vos mimiques du visage jouent un rôle primordial dans la perception inconsciente que les autres ont de vous.
Dès que vous êtes confronté à une situation délicate, vous rougissez, vous tremblez, vous ne pouvez plus parler ni bouger. Pour retrouver confiance en vous, ne niez pas les manifestations corporelles de vos émotions, apprenez à les maîtriser. Découvrez et travaillez votre body-language : ce que votre corps dit ne ment jamais. Alors entraînez-vous à respecter une harmonie entre ce qu’il y a dans votre tête et la traduction que votre corps peut en faire.
Fin
Publié le 3 Octobre 2013 par Dr Oswald KPENGLA-S dans DROIT ET ETHIQUE DES AFFAIRES
UNE BANQUE DE DONNÉES
1- Lien vers l'acte uniforme de l'OHADA
http://www.droit-afrique.com/images/textes/Ohada/AU/OHADA%20-%20AU%20Recouvrement.pdf
2- Des articles d'auteurs à voir en pièces jointes.
Mes profondes considérations à vous Cher Professeur
Par Arlette Boccovi
http://www.bretagne-international.com/IMG/pdf/Guide_des_impayes_en_UEMOA.pdf
Publié le 3 Octobre 2013 par Dr Oswald KPENGLA-S dans RAISONNEMENT JURIDIQUE
QU’EST-CE QUE JUGER?
Quand un juge décide, il fait œuvre de « jurisprudence », un concept très vaste en théorie, qui va de l’application stricte de la loi jusqu’à l’interprétation des nécessités sociales, en passant par l’imitation de ce que d’autres juges auront décidé antérieurement pour des faits analogues. Il puise dans ce faisceau pour interpréter la cause qui lui est soumise, charge qui fait de lui, comme le disait au XVIIIème siècle William BLACKSTONE, « le vivant oracle du droit ».
- Il s’acquitte de la tâche d’abord selon la raison ou, si l’on préfère, la logique rationnelle. C’est parce que tout système juridique se présente comme cohérent et rationnel que le jugement de droit cherche dans la logique le premier de ses guides. Cette notion floue qu’on appelle équité procède du principe logique qui veut que des mêmes faits soient jugés de même manière. C’est l’illogisme de classe que sanctionne La Fontaine quand il écrit : « Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir ». La vertu sociale qui s’attache le plus nettement à l’inspiration logique du jugement est sa prévisibilité. Si le droit est rationnel, et que le juge suit le droit, le jugement sera prévisible : on ne va pas en justice comme on jour à la roulette. Mais cette prévisibilité est contrebalancée par le caractère inattendu, toujours singulier, des situations en cause. La répétition massive de mêmes décisions pour de mêmes litiges (en matière de divorce par consentement mutuel par exemple) peut faire penser à une justice automatique, dans laquelle l’interprétation du juge pourrait être remplacée par le logiciel approprié. Or le justiciable exige que la spécificité de son cas soit prise en compte. Et cette subjectivité-là, c’est à l’ensemble des facettes sensibles de l’esprit du juge qu’elle fait appel.
- Vient ensuite le précédent ou, comme le disait le philosophe Jeremy BENTHAM, l’amour qu’ont les juges pour cette postérité engendrée par eux. La règle du précédent prévaut dans le système britannique et plus largement dans le droit anglo-américain. Elle veut que le juge qui décide d’un cas recherche la dernière décision pertinente prise par l’un de ses pairs pour un cas semblable. C’est de la dissemblance relative de son affaire à lui qu’il tirera sa marge de liberté et d’interprétation. Le précédent exprime techniquement l’une des propriétés majeures du droit et des institutions. Le droit conserve la société, mais comme la société change, il en assume les changements tout en faisant comme si le changement n’était que répétition.
C’est ainsi une propriété paradoxale du juridique : par lui l’ancien vaut mieux que le nouveau qui n’en apparaît que comme l’imitation. Ainsi, dans une affaire de divorce, c’est en référence aux jurisconsultes romains que, de nos jours, une cour américaine pourra justifier le maintien des droits successoraux de la première épouse lorsqu’un défunt aura voulu léguer par testament tous ses biens à la seconde. L’enchaînement des jugements propose de la sorte l’image d’une société dont les fondements, pérennes, sont rituellement rappelés par la voix des juges.
- Enfin, écrivait ARISTOTE, « la justice est un juste milieu si du moins le juge en est un ». La personne que la société place en position de juger ne cesse pas d’être un individu dès lors qu’il endosse les attributs de la fonction. Et pour entrevoir ce que sera la décision, il peut être parfois plus sûr de se demander ce que le juge a mangé au déjeuner, et si sa digestion altère son humeur, que de se plonger dans les lois et dans les précédents.
Les révolutionnaires français voulaient que le juge ne soit que « la bouche de la loi », pour conjurer l’arbitraire personnel et la justice de caste en vigueur sous la monarchie. Aucun système judiciaire, même le plus soucieux d’équité, ne peut éliminer totalement la part subjective du jugement. Les rumeurs des palais de justice connaissent les juges « répressifs » que les avocats de la défense tentent d’éviter. Les juges qui interviennent sur des mineurs exercent, de fait, une fonction parentale pour laquelle ils peuvent être influencés par leur propre histoire.
L’idéal abstrait d’une justice aveugle et équitable est ainsi contredit, au quotidien, par la psychologie, les humeurs, les orientations idéologiques, les positions sociales et les imprégnations culturelles de ceux qui jugent. Dans le système français, où les juges sont professionnalisés très jeunes par le biais d’une école spéciale d’application (l’Ecole nationale de la magistrature), et où l’intégration dans un « corps » fondé sur la compétence fait vœu de gommer les contingences individuelles, un juge ne saurait être influencé par son environnement social. Qu’un haut magistrat ayant à connaître d’infractions réputées commises par des responsables politiques soit reconnu lié politiquement à ces mêmes personnes, et aussitôt nous avons « une affaire ». Dans la République abstraite, les juges sont censés exemptés des contingences communes, être moins un « corps » qu’un simple organe, l’organe vocal de la loi. Tout à l’inverse, les Etats-Unis, qui élisent la plupart de leurs juges, les désignent en fonction même de la clarté de leurs opinions politiques, de leur vision personnelle du « juste milieu ».
Publié le 3 Octobre 2013 par Dr Oswald KPENGLA-S dans PENSEES DU JOUR
''Tu es le maître des paroles que tu n’as pas prononcées et l’esclave de celles que tu laisses échapper.''
Lao-Tseu
Publié le 2 Octobre 2013 par Dr Oswald KPENGLA-S dans NOTES DE COURS
VOIR EN PIECES JOINTES ET RESPECTER LE DROIT D'AUTEUR
Document français mais très untile pour se familiariser avec les grandes revues et périodiques du Droit tant Africain, européen qu'international.
Publié le 2 Octobre 2013 par Dr Oswald KPENGLA-S dans DEVELOPPEMENT PERSONNEL DURABLE (DPD)
COMMENT ACQUÉRIR CONFIANCE EN SOI. LEÇON 6 : AFFIRMER SA PERSONNALITÉ
La majeure partie des gens ne sait pas qui elle est vraiment. En méconnaissant leur propre personnalité, les gens se condamnent à être transparents, à n’avoir aucune appartenance.
Face aux difficultés que vous risquez de rencontrer à tout moment dans votre vie, vous possédez instinctivement une palette réduite de comportements : la fuite ou l’attaque.
Fuir c’est aussi se plier, accepter l’inacceptable, ne pas regarder un problème en face. Se plaindre ou se refermer sur soi sont aussi des formes avancées de fuite. En revanche, attaquer c’est mordre, mépriser, frapper, insulter.
Dans ces deux cas extrêmes, on est très loin de la confiance en soi. Fuir ou attaquer revient bien souvent à débrancher son intelligence émotionnelle pour suivre ses pulsions et ses instincts.
En dépit des circonstances et malgré un entourage qui peut vous « taper » sur les nerfs, la faculté de rester soi-même fait appel à la capacité de se contenir pour ne pas exprimer avec brutalité ce que l’on ressent au plus profond de soi. L’affirmation de soi ce n’est pas l’explosion mais bien au contraire la maîtrise, l’assurance…. En un mot, la confiance en soi. C’est accepter ce qui est négatif et ce qui ne va pas, sans penser automatiquement que l’on est personnellement visé, responsable ou obligé de réagir directement.
Il ne s’agit pas de s’effacer mais simplement de donner aux autres l’estime que l’on peut s’accorder à soi-même. Dans le cadre d’un groupe de travail, le vrai leader est celui qui sait se montrer tel qu’il est, y compris à travers ses défauts.
L’objectif n’est pas de jouer les « supermen » mais bien au contraire de savoir rester humain. En développant votre intelligence relationnelle, vous allez parvenir à vous affirmer avec sérénité. Il s’agit d’être capable de vivre en harmonie, malgré les dissensions qui ne manquent jamais d’apparaître. Pour s’en convaincre, il vous suffit de penser à toutes ces fois où vous avez pu obtenir ce que vous vouliez avec calme et simplicité.
Vous aviez cette formidable énergie qui est un signe de confiance en soi.
A suivre…
Que l' ÉTERNELLE LUMIÈRE soit sur vous !